Blog et veille internet en Maurienne
Le temps s’envole emportant avec lui, chaque jour un peu plus, de mes idéaux et de mes rêves.
Mes rêves, ceux-là mêmes que je regarde s’éloigner sans aucune prise.
Je sais que le temps défile. Je sais que rien ne vit jamais deux fois et qu’il faut saisir l’instant présent. Je sais que la vie est courte et qu’il faut un jour cesser de la rêver pour enfin la vivre au présent. Ne pas reporter à demain ce que l’on peut faire et mettre en oeuvre aujourd’hui. Je sais tout çà. A la perfection.
Et pourtant. Je me retiens encore de vivre au présent. Il est tellement plus facile de rêver que de s’accomplir. Tellement plus facile de façonner ses rêves dans son esprit que de leur donner corps dans la réalité. C’est pourtant bien là que se cache le véritable courage.
Je me sens vide et découragé.
J’aimerais qu’on me prenne par la main et qu’on me dise « Allez, viens. Viens avec moi »
J’aimerais passer mes bras autour de sa taille, poser mes lèvres dans son cou et respirer son odeur. J’aimerais passer mes mains dans ses cheveux, poser mon oreille contre son coeur et entendre chacun de ses battements qui me ramènent à la vie.
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Shane
16 août 2009 à 6 h 00 min
En effet, seule la volonté mais déja la volonté elle meme…( elle m aime? m aime t elle? a toi de l apprivoiser afin de l avoir, la voir telle une force interieure…) peut etre a l origine de la confusion des peines…reves/realité. Par elle, les barreaux invisibles de la prison que tu as construite, malgré toi, autour de toi, pourront se délier, te permettant par la meme de recouvrir cette liberté salutaire…accedant ainsi a la douce lueur d un bonheur tant recherché, ne sachant comment poindre au milieu de ce marasme sombre et insondable…voire insondé…et dans le fond…infondé…